On a bien ri !

Au jeu de dames, « Souffler n’est pas jouer ». Cette règle du jeu consiste à prendre un pion de l’adversaire (qui aurait dû lui-même prendre mais ne l’a pas fait) et à rejouer ensuite.

Vous allez voir, cette métaphore s’applique fort bien à deux éditos respectifs des maires d’Eysines et d’Artigues-près-Bordeaux. Ces maires sont deux dames.

La première, Christine Bost, a publié un édito en novembre 2016,

dans le magazine de la ville d’Eysines (pdf).

mageysines129-nov16On y trouve le paragraphe mis en exergue ci-dessus sur la méthode de la municipalité d’Eysines et la belle idée que la ville se construit sur son histoire.

Décalque (presque) parfait du paragraphe.

La seconde, Anne-Lise Jacquet, « souffle » le paragraphe (comme un pion)

et se le joue

  • perso,
  • incognito,
  • dans son propre édito

du magazine du mois de janvier 2017 (pdf). editoartiguesjan17

Même pas peur de reprendre en plein milieu de page, entre guillemets, la phrase intello-chic de sa collègue.

Du paragraphe de Madame Bost, pas un mot ni une ponctuation n’est à changer. C’est vraiment trop bon ! Et ça correspond tellement bien à l’équipe de Madame Jacquet !

Enfin… rien n’est à changer… ce n’est pas tout à fait exact : il manque une virgule dans la fin, son absence en modifie le sens. Cela ne veut tout simplement plus rien dire, mais ce n’est pas grave. Et surtout on ne termine pas le texte piqué par [, dans ses événements.]. D’ailleurs, cela ne nous correspond pas, ça. Ici, à Artigues, il ne se passe rien.

Et l’édito est (encore!) signé (lire aussi notre article) : « Bien fidèlement ».

En effet, on confirme…

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