ET UNE BOULETTE DE PLUS !

Une passation confuse et incohérente des marchés a donné naissance à un stade pollué par des billes toxiques.

Arrivée à la mairie en vainqueur, voulant derechef régler ses comptes avec l’ancienne majorité, Mme le maire faisait alors sonner la trompette de la discorde en « artiguie ».

Elle menaçait, elle dénonçait publiquement, elle répandait dans les airs ses propres mensonges chimériques sur d’éventuelles erreurs commises par le passé.
Cela ne dura qu’un temps… La Chambre Régionale des Comptes publia son rapport relatif à la gestion de la commune sur la période 2010/2015, calmant ainsi ses ardeurs.
Ce jour là, la trompette se transforma en pipeau.
Au lieu d’informer honnêtement ses administrés lors du conseil municipal du 31 mai dernier, Mme le maire a lamentablement dissimulé les informations essentielles, celles qui ne lui étaient pas favorables, et elle a multiplié les fausses révélations.

Elle a mis ainsi sous le boisseau les multiples erreurs relevées par la Chambre lors de la passation des marchés concernant la « Plaine des Sports ». Tout en imposant le silence dans les rangs majoritaires !

Rappel d’AJA : cette passation fut effectuée sans réunion de la commission municipale des marchés en 2015, pour ce qui restera le marché le plus onéreux de ce mandat. Une opacité SCANDALEUSE!

Les faits relevés en la matière par la Chambre étaient pourtant extrêmement précis, ils étaient graves et concordants. Sur trois pages, la Chambre révélait l’existence d’« …Une grande confusion et des incohérences dans l’enchaînement des étapes de la procédure… ».

La Chambre régionale des comptes attira même l’attention des élus et des artiguais sur les risques juridiques de ces pratiques (anomalies dans les commandes, notes d’honoraires infondées ayant conduit le comptable de la DGFIP – ex Trésor Public – à rejeter tout mandat de paiement).

Quand on sait que la réfection du stade est le seul investissement réel initié par Mme Jacquet en trois ans, pour un coût prohibitif de près de 2 millions d’euros…

Quand on apprend que la mise en œuvre de ce seul chantier par l’équipe municipale relève, selon la Chambre, de pratiques douteuses, voire condamnables sur un plan juridique

on se dit que le contribuable artiguais serait bien inspiré de demander des comptes sur une telle gabegie, de demander des comptes sur les risques encourus en matière de santé par les enfants de la commune qui utilisent ce terrain pollué par des billes de pneus.

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